LANDR : comment fonctionne ce mastering en ligne, et pour qui ?

Mastering en ligne : est-il valable pour votre musique ?

En bref

  • LANDR est une plateforme en ligne, née à Montréal, connue pour son mastering automatique : vous envoyez votre mix, un algorithme vous renvoie un morceau masterisé en quelques minutes.
  • Elle propose aussi d’autres services aux musiciens, dont la distribution sur les plateformes de streaming, des samples et des plugins.
  • C’est un outil rapide et accessible, utile pour des maquettes, des petites productions ou pour apprendre.
  • Il ne remplace pas un ingénieur de mastering pour un projet professionnel.

LANDR est un service en ligne de mastering automatique : il analyse votre mix et lui applique une chaîne de traitements (égalisation, compression, limiteur) pour le rendre prêt à être diffusé, sans intervention humaine. J’utilise et j’observe cet outil depuis de nombreuses années, notamment avec mes élèves. Il a suscité beaucoup de débats chez les professionnels du son, et certains m’ont même reproché d’en parler. Plutôt que de le rejeter ou de l’encenser, je vous propose de voir comment il fonctionne, ce qu’il permet et ce qu’il ne permet pas.

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Comment fonctionne le mastering LANDR ?

  1. Vous téléversez votre mix sur la plateforme, idéalement en WAV 24 bits.
  2. L’algorithme analyse le morceau : style, équilibre des fréquences, dynamique, niveau.
  3. Vous choisissez généralement un style ou une intensité de traitement, et vous écoutez un aperçu.
  4. Vous téléchargez le master dans le format voulu (WAV pour la distribution, MP3 pour l’écoute).

Le service existe aussi sous forme de plugin, qui s’utilise directement dans votre logiciel MAO. Les formules (au titre, par abonnement) et les tarifs évoluent régulièrement : consultez directement le site de LANDR pour les conditions actuelles.

LANDR permet de gagner du temps sur le mastering

Ce que LANDR permet, et ce qu’il ne permet pas

Voici ma position, que je défends depuis le début auprès de mes lecteurs et de mes élèves.

Ce que LANDR permet :

  • donner rapidement un « boost » sonore à vos productions ;
  • gagner du temps sur de petites productions ;
  • finaliser vos morceaux pour les mettre en ligne ;
  • publier votre musique même si vous ne connaissez encore rien au mastering ;
  • éviter des fichiers bien moins forts que ce qu’on entend habituellement ;
  • masteriser un morceau à la hauteur d’un projet sans grande exigence sonore ;
  • travailler vos mixs, grâce à des écoutes comparatives.

Ce que LANDR ne permet pas :

  • réaliser un mastering de niveau professionnel ;
  • remplacer un ingénieur spécialisé dans le mastering, son oreille, son écoute et ses années d’expérience ;
  • préparer sereinement une production destinée à une vraie commercialisation.

Pour moi, LANDR est un outil que tout home-studiste peut avoir sous la main le temps de se former au mastering. C’est un peu comme le vin que l’on sort pour un repas : pour les grandes occasions, un très bon vin s’impose ; pour les repas du quotidien, un vin agréable et moins cher fait très bien l’affaire.

Pour qui LANDR est-il intéressant ?

Si cet outil existe et fonctionne, c’est qu’il répond à un vrai besoin. Quelques exemples de personnes que j’ai croisées :

  • un éducateur qui réalise des ateliers d’enregistrement avec des enfants, et qui veut simplement que les familles puissent écouter un résultat fini ;
  • un groupe amateur dont les membres travaillent à côté, et qui veut mettre ses morceaux en ligne sans y consacrer un budget de studio ;
  • un musicien qui ne comprend pas pourquoi son morceau sonne bien moins fort que les autres sur sa chaîne ou dans sa voiture.

Pour eux, faire appel à un ingénieur de mastering pour chaque titre n’a souvent pas de sens économiquement. Un mastering automatique leur permet d’aller au bout de leur projet.

LANDR comme outil pédagogique pour le mastering

LANDR, un outil pédagogique ?

C’est l’usage que je préfère. Avec mes élèves, je m’en sers pour des écoutes comparatives et pour obtenir un premier rendu masterisé. Passer un mix dans LANDR montre très vite s’il va dans la bonne direction : si le master fait ressortir un grave envahissant ou une voix trop en retrait, c’est que le problème vient du mix.

Au lieu d’interdire l’outil, je préfère l’utiliser et faire confiance à l’esprit critique de mes élèves. Le bilan est toujours le même : ils finissent par replacer LANDR à sa juste place, et comprennent que le mastering, c’est bien plus que glisser un fichier dans une application. Pour comprendre ce qui se passe vraiment à cette étape : Mastering : comment masteriser votre musique.

Quelles alternatives à LANDR ?

SolutionPrincipePour qui
Autres services automatiques (eMastered, BandLab…)Même principe : un algorithme masterise votre mix. BandLab propose un mastering gratuitComparer plusieurs rendus, petit budget
Assistants de mastering intégrésCertains logiciels MAO et plugins proposent un assistant qui pré-règle une chaîne de mastering, que vous pouvez ensuite ajusterApprendre en gardant la main sur les réglages
Ingénieur de mastering à distanceVous envoyez votre mix à un professionnelEP, album, projet important
Masteriser soi-mêmeÉgaliseur, compresseur et limiteur sur votre bus masterProgresser et garder le contrôle total

Je compare ces options plus en détail dans Mastering en ligne : automatique (IA) ou avec un ingénieur ?.

Comment préparer son mix avant de l’envoyer à LANDR ?

  • Exportez en WAV 24 bits.
  • Laissez de la marge : des crêtes autour de -6 à -3 dBFS, sans limiteur sur le bus master.
  • Vérifiez votre mix sur plusieurs systèmes d’écoute : un défaut de mix sera amplifié, pas corrigé.
  • Comparez le résultat à un morceau de référence au même volume, pour ne pas vous laisser tromper par un master simplement plus fort.

Questions fréquentes sur LANDR

LANDR est-il gratuit ?

LANDR propose en général d’écouter un aperçu gratuit du master, puis des formules payantes, au titre ou par abonnement. Les offres changent souvent : vérifiez-les sur le site officiel.

LANDR est-il bon ?

Sur un mix propre et équilibré, le résultat est correct pour une diffusion en ligne ou une maquette. Sur un mix déséquilibré, il amplifie les défauts. Il ne rivalise pas avec un bon ingénieur de mastering sur un projet exigeant.

Peut-on distribuer sa musique avec LANDR ?

Oui, la plateforme propose aussi un service de distribution vers les plateformes de streaming et de téléchargement.

Faut-il masteriser avec LANDR ou apprendre le mastering ?

Les deux ne s’opposent pas : LANDR peut dépanner pendant que vous apprenez, et servir de point de comparaison pour vos propres masters.

Et vous, utilisez-vous LANDR ou un autre service de mastering en ligne ? Donnez-moi votre avis en commentaire, la discussion est ouverte.

20 commentaires

  • Effectivement chacun est libre de faire ce qu’ il veut mais je crois que pas mal de détails ont été oubliés dans cet article . Les émulations de bécanes via plugin sont encore loin des bécanes analogiques originales , un ampli à lampe reste un ampli à lampe et pour l instant , aucun plugin n est capable de reproduire le son que délivre celui ci , j’ai longtemps travaillé via plugin , et maintenant je possède pas mal de machine original et lorsque l’on a l’occasion d’essayer un original , on se rend compte que l’instrument ressort tout de suite du mix , certain plugin sont très bien émuler mais pour d’autres ,c’est le jour et la nuit et je pense que le matos fait 50 pour 100 du travaille , enregistrer une voix via un micro chinois et le faire via un U47 par exemple n’a strictement rien à voir.Quand on choisi de faire faire un master chez abbey road par exemple , on ne paye pas que l ingé son ,on paye aussi tout le matos qu’il y a derrière. Après il est vrai que quand on voit l’écoute actuel via des smartphones ou ordi , il y a peu d’intérêt d investir dans un « vrai » master car les sons sont tellement compressés qu’il y a une perte de grave et d aigu .Perso je n’écoute casiment que des vinyles.Après tout dépend de ce que l’on souhaite de ses propres enregistrements mais personnellement je préfère attendre et me payer un bon master même si je suis le seul à l’écouter mais ce n est que mon point de vu , mais tout dépend du style aussi , je pense que si on se fait chier à enregistrer des vrai instruments ,ça peut valoir le coup de dépenser une blinde pour un bon master , si en revanche on fait tout via des instruments virtuels , un logiciel tel que landr peut faire l affaire .Voilà, encore une fois ce n est que mon avis.Après venir agresser les gens parce qu’ il recommande tel ou tel chose , c est du grand n importe quoi …Un « bon » son reste subjectif, certains lives de nirvana sonnent degueulasse mais ça qui fait le charme . Il ne faut pas publié que c’est certain défaut sonore qui ont rendu certains enregistrements mythiques donc je le répète, il n y a pas de bons et mauvais son ,tout dépend de ce que l’on recherche.

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  • Bonjour à tous
    Je suis musicien amateur et enregistre dans mon home studio
    le plaisir de jouer de la musique ne me laisse pas le temps et l’énergie de comprendre le mastering je préfère garder ma créativité pour composer : Landr est bien utile pour finaliser cette étape , ça me permet de passer à un autre projet rapidement , je souhaite qu’il puisse faire le mixage aussi pour un meilleur résultat et gagné du temps.
    Musicalement.
    Thierry

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  • Bonjour Cédric et merci ton article 😉 nous sommes tous raccord pour dire qu’aucune application ne remplacera un Ingé son en chaire et en os et avec des oreilles! bien que… avec l’intelligence artificiel tout ces scénarios futuristes vont s’installer plus vite que l’on ne pense 😉
    Je trouve ton approche pédagogique très bien choisi pour donner le choix aux jeunes de faire la différence!
    Tous les artistes indépendants n’ont pas accès aux bons studios faute de moyens ou de réseaux…
    Qu’on le veuille ou non les métiers de studios (mastering; mixage; enregistrement…) ont changé!! la manière d’écouter de la musique a elle aussi changé!! les auditeurs aussi…
    Je suis Ingé son depuis 1979… la manière et les moyens mis à notre disposition on bien changé 😉 à nous de suivre et de nous remettre en question!
    Il est loin le temps de l’enregistrement sur REVOX 🙂 aujourd’hui la musique s’écoute sur un smartphone ou sur Youtube!
    Hormis quelques fans de musique Rock ou amateurs de Funk 70/80… le vynile ne se vend qu’aux puristes…
    Alors OUI! il y a des étapes qui sont facilités afin d’obtenir un VRAI résultat dans un VRAI studio avec un VRAI Ingé son avec de VRAIS oreilles 😉
    Tout le monde gagnera du temps… même les VRAIS Ingé son (avec de VRAIS oreilles).

    Longue vie à toi Cédric

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  • Cedric, je crois que tout est dit dans cet article où tu as su expliquer très clairement ton point de vue vis à vis de cet outil qui à mon sens, n’appelait pas à une telle réaction de cette personne à ton égard. Il est vrai que parfois la passion l’emporte et dépasse la pensée mais malgré tout. Un peu plus de bienveillance aurait été appréciable… Passons.
    Je voudrais à travers ce commentaire témoigner de ma propre expérience car j’ai utilisé moi aussi LANDR s’agissant du MASTERING d’un titre enregistré à la maison.

    Nous nous étions donné comme objectif avec le chanteur du groupe, la production complète (composition, écriture, prise de son, mixage et la publication sur notre page facebook) d’un nouveau titre que nous avions promis aux fans de notre page. Pour relever le défi, nous avions 3 jours devant nous. Pour réussir à être dans les délais qu’on s’était fixé il était impossible pour nous de confier le MASTERING à quelqu’un d’autre et je n’avais pas à l’époque toute l’artillerie de plug in nécessaires pour le réaliser moi-même. Nous avons donc opté pour la solution LANDR qui m’a permis par la même occasion de tester car j’avoue que j’étais très intrigué par cette solution.
    Le résultat, au regard de l’objectif qu’on s’était fixé était plus qu’honorable puisqu’il nous a permis de poster un MP3 sur notre page avec un niveau équivalent à ce qu’on entend sur le marché et un équilibre tonal somme toute assez correct. Bien sûr, nous aurions aimé pouvoir corriger ça et là une caisse claire un peu trop aigue, la basse un peu trop mise en avant et une ambiance générale du morceau un peu trop « réverbérante » pour le style de morceau mais compte tenu du fait que ce titre était destiné à être écouté sur Facebook, l’essentiel était respecté et l’objectif atteint.
    A travers cette anecdote qui me semble être en totale adéquation avec tes propos Cédric, je pense pouvoir dire pour ma part que LANDR peut être à un moment donné et dans un contexte précis une solution tout à fait louable pour peu qu’on ait une idée précise du contexte dans lequel nous l’utiliserons. Utiliser LANDR pour un CD qui sera pressé et destiné à être vendu sur le marché ne me paraît pas, bien évidemment, judicieux et pertinent.
    D’ailleurs il serait intéressant de mon point de vue d’avoir une idée globale de la clientèle cible de LANDR. C’est à mon avis en majorité des home-studistes débutants qui souvent ont dû casser la tirelire pour acheter une carte son, un ordinateur, un micro et un casque ou des moniteurs…
    Alors certes, loin de moi l’idée de penser que LANDR se dresse en solution idéale face au mastering classique, mais il me semble qu’elle pourra permettre au débutant qui n’a ni les moyens ni les connaissances nécessaires pour réaliser son mastering lui-même de franchir cette étape et aboutir à son projet final ; produire une chanson de A à Z.

    Je tiens à préciser qu’au cours de ces 15 dernières années où j’ai eu la chance d’enregistrer plusieurs albums avec mon groupe, nous avons toujours confié le MASTERING à des pros et notamment à Raph JONIN situé à Paris, très réputé en la matière et qui, s’il est utile de le rappeler ici, a travaillé avec des artistes de renommée nationale et internationale. Je suis donc très attaché au MASTERING réalisé par « l’humain » mais j’essaie de rester objectif et critique face à l’évolution de la technologie.
    Pour terminer si j’avais un conseil à donner s’agissant du mastering c’est de rester critique face à une solution LANDR qui sera de toute façon une solution « bon marché » et qui aura ses limites et de privilégier soit UN MASTERING réalisé par un professionnel si tant est que votre portefeuille vous le permette… Ou de vous former aux techniques de MASTERING afin de vous donner les moyens de réaliser cette étape cruciale vous-même !
    Musicalement
    Pat

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  • Bonjour Cédric et bravo pour ton article.
    Moi je crois que ce monsieur « x » est complètement à côté de la plaque et me donne le sentiment de ne pas vraiment savoir de quoi il parle. En effet, il semble appartenir à une oligarchie qui a peur de perdre ses privilèges et oublie au passage l’objectif de la démarche.
    Tout d’abord, par expérience, je sais que quand on est compétent, on a rien à craindre pour le maintien de ses activités. Ensuite, tous les ingénieur-sons ne se valent pas et ne donnent pas tous de bons résultats qui pour bonne partie dépendent de la qualité du matériel dans lequel ils ont pu investir. Sur un autre registre, d’ailleurs, tous ne sortent pas d’une école d’ingénieur après y avoir suivi une formation technique et artistique. Il y a beaucoup d’autodidactes dans cette profession et par conséquent beaucoup de disparité dans les résultats.
    Le respect des bonnes pratiques ou des « règles de l’art » se limitent, hélas souvent, à l’application de quelques normes et la « touche de magie » du professionnel tend à être fonction du budget alloué.
    Ainsi donc, considérant les besoins d’un musicien/compositeur/ »home-studiste » qui sont : simplicité, coût réduit, rapidité de résultat, universalité (standard) et « qualité » garantie, on peut imaginer que l’automatisation de certaines étapes obligatoires soit un plus dans le processus du »mastering ». Cela n’entachant en rien la valeur ajoutée intellectuelle d’un ou plusieurs opérateurs impliqués dans le résultat.
    D’où l’idée que cette tâche peut très bien être confiée à une entreprise externe (sous-traitance). Cela n’a rien de choquant et n’empêche en rien d’y remettre un peu de couleur ensuite.
    Alors, pourquoi pas « LANDR » ?
    J’y était adhérent (formule complète) mais n’ayant pas 300 $ (par an) pour renouveler, l’histoire reste en « stand-by ». Je ne le regrette pas et ai pu ainsi partager une trentaine de morceaux de qualité tout à fait acceptable.
    (voir ma page https://www.facebook.com/JfCAS92370/ pour retrouver les liens).
    Musicalement,
    Jef Cahne

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  • Et bien moi je trouve qu’il a plutôt raison. C’est une belle arnaque ces trucs a distance et ils ne sont la que pour faire de la thune. On s’en sort nettement mieux avec les presets des différents outils de mastering.

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    • Ah bon ? J’aimerais bien savoir lesquels. A quel coût ? Et surtout, en combien de temps ?

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        • Si, bien sûr, mais je suis pas convaincu d’obtenir ce que je cherche dans la sous-traitance

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  • Merci Cédric, tu as su trouvé les mots justes. Pas évident de garder ses nerfs face à ce genre de commentaires! Encore une fois, ton recul, ton esprit critique, ta démarche hyper pédagogique fait de ton site une vraie richesse!
    Merci à toi et continue

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  • Je trouve cette lettre de menace avec carotte au bout, totalement déplacée. Ce monsieur X surestime sans doute sa formidable influence dans le milieu professionnel, mais on a le droit de rêver et de se mentir.
    J’ai l’impression qu’il s’est servi de l’article de Cédric comme prétexte pour cracher sa haine, sans regarder plus. A quoi bon débattre avec ce genre de personne ?

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  • Tu as tout dit Cédric… A notre niveau s’est largement suffisant, malgré qu’un mastering pour mon avis propre n’est pas obligatoirement nécessaire, tant que l’on est pas sur de l’aboutissement voulu, continue ainsi Cédric, tes vidéos sont supers

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  • Bonjour Cédric, évidemment Mr X , défend son boulot, et qu’une machine remplace l’oreille de l’expert, plus les pratiques pro, qui lui permettent de gagner sa vie, représente un danger pour lui (mis à part la passion). Je le comprends, mais d’un autre côté tu as raison, ce n’est pas fondé, car une machine est une machine ,et ne remplacera pas un pro et son talent. En plus s’il a une notoriété, il aura du taf toute sa vie. Merci pour ton article. Patrick.

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