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Les 3 dimensions du mix

Les 3 dimensions du mix

Les 3 dimensions du mix : pour effectuer un mixage efficace, il faut avoir un plan d’action et faire des choix.

Pour vous aider à faire vos choix sur vos mixages, je vous propose de vous présenter les 3 dimensions à prendre en compte.

Première dimension, la verticale

Elle englobe tout ce qui touche à la puissance du son et on agit sur cette dimension avec les éléments suivants :

  • les équaliseurs qui permettent de sculpter la ligne fréquencielle d’un instrument d’une voix
  • les compresseurs qui permettent de contrôler la dynamique du son
  • les fader (volume de chaque piste)

Deuxième dimension, l’horizontale

Elle consiste à répartir les instruments dans le champ sonore stéréo (à gauche, à droite ou au centre)

On agit sur cette dimension à l’aide des panoramiques de chaque piste sur votre logiciel séquenceur.

Troisième dimension, la profondeur

C’est sans doute la moins connue mais elle possède toute son importance. Cette dimension permet d’étager les instruments et les voix de votre mix pour une sensation de proximité ou d’éloignement. On créé ainsi des plans sonores.

Les reverb et les delay sont les éléments qu’on utilise pour agir sur cette dimension.

Il est important de retenir que ces trois dimensions ne sont pas indépendantes les unes des autres, mais étroitement liées. C’est à dire que lorsqu’on agit sur une d’entre elles, on agit intrinsèquement sur les 3.

Connaissiez vous ces trois dimensions ?

 

10 Commentaires

  1. merci pour ce tuto

  2. Je trouve cette rubrique très intéressante et judicieuse pour le commun des mortels qui travaillent sur des home studios. Je ne suis pas ingénieur de son, et je n’ai aucune formation en sonorisation, mais ça fait plus d’une quinzaine d’année que j’apprend sur différents logiciels à me débrouiller dans ce domaine et je découvre en fin, par l’intermédiaire de Cédric, que je peux continuer à apprendre.

    Je suis entièrement d’accord avec vous lorsque vous parlez de faire un bon nettoyage des pistes avant tout, incluant les fades in et out. Ca facilite énormément le travail de mixage. J’utilise pour le mastering un logiciel différent de celui que j’utilise pour la prise de son et le mixage. Ça donne une sorte de regard nouveau dans un environnement différent. Pour moi du moins c’est un avantage non négligeable, même si ce n’est pas une règle absolue. Je continue à vous lire. Bravo pour cette belle initiative !!

  3. Bonjour, ça fait un an et demi que je sonorise et j’ai toujours du mal a savoir si mon mixage est bon. Je n’ai pas de retour positif ou négatif des personnes se trouvant dans la salle.

    • Bonjour MAN et merci de partager ton interrogation.
      Oui, c’est toujours plus constructif quand on a des retours pour ajuster sa pratique. La première question est de savoir si toi tu es satisfait de ce que tu entends.
      Après, si tu n’as pas de retour, on peut déjà considérer que ce n’est pas désagréable à l’oreille des gens…
      Je t’invite à poser la question à quelques personnes dans la salle après une prestation. En demandant juste ce qu’ils pensent du son, tu auras sans doute des réponses constructives qui t’aideront.

  4. Bonjour Cédric,

    je voulais savoir dans quelles circonstances tu utilisais les delay.

    En général pour donner de la profondeur à une voix (en plus de la reverb) je fais des backs, c’est à dire que je double la voix à un moment précis, je duplique la piste et je met une piste tout à droite, l’autre tout à gauche.

    On se retrouve donc avec un lead (voix principale) au centre et les deux backs sur les côtés. Je suppose qu’un léger delay à une fonction similaire.

    • Bonjour Kara Kalm.
      J’utilise les delays sur la voix effectivement. Je place un delay très court qui donne l’effet de doublage de la voix (sans que cela s’entende). Ceci permet de la gonfler et donc de lui donner plus de présence.
      En ce qui concerne les backs, je les utilise pour appuyer la voix lead à un moment bien précis (ceci est un choix artistique). Par contre, je les mets au centre derrière la voix lead.
      En revanche pour les choeurs, je fais effectivement une prise que je place à gauche avec le panoramique, puis une seconde que je place à droite. Je ne duplique jamais, car le fait de refaire la prise donne un véritable effet stéréo et donc du mouvement. Une piste dupliquée et exactement la même à droite et à gauche donne tout simplement une piste plus forte mais au centre.

      • Cool je vais tester tout ça ! Tu utilises des delay mono ou stéréo ?

        • Généralement, il est mieux de placer les delays et reverbs en send, c’est-à-dire sur des pistes retour. J’utilise donc dans ce cas des delays stéréos.

  5. Merci Cédric pour cette vidéo théorique claire et synthétique. Mais la mise en pratique avec ce cours personnalisé m’a permis de comprendre encore mieux ta vidéo. Je m’aperçois bien de la nécessité de pratiquer régulièrement…
    merci encore et à bientôt

    • Salut Wawan et merci pour ton commentaire.
      Oui effectivement, la pratique est l’élément essentiel dans tout apprentissage. Sans elle on ne se confronte pas à l’erreur et le risque est de devenir un “boulimique” de la théorie. Ravi que cette vidéo ait pu t’aider à éclaircir ce que l’on a vu ensemble en formation individuelle.

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